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One Man Show

AUDACE, BONNE HUMEUR, PARTAGEORLINS TOUZING FAN CLUB, DES SOIREES Que REUSSIES...
Mardi 6 mars 2007
La Vie est Belle / Centre Images
CASTING
Pour le tournage d’un film
 à Orléans

(tournage prévu du 1er au 4 avril 2007)

Nous recherchons :

hommes et femmes (+ de 16 ans) pour figurer
dans un concert de rock


Participation Non Rémunérée
Le CASTING aura lieu :    

vendredi 16 mars 2007
de 10h00 à 18h00
Salle de l’Astrolabe (entrée Patinoire, 3ème étage)

Boulevard Jean Jaurès à Orléans

Merci de se présenter sans rendez-vous avec 2 photos récentes

NB : les personnes ne pouvant pas se présenter à ce casting sont invitées à envoyer 2 photos ainsi que vos coordonnées complètes (nom, prénom, âge, adresse complète, numéros de téléphone)  à :
CENTRE IMAGES - Casting « Gueules Noires »
24 rue Renan - 37110 CHATEAU-RENAULT
Par OTFC - Publié dans : La véritable histoire du touzing
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Lundi 5 février 2007

Ce compte-rendu est divisé en deux parties : la première est constituées de quelques remarques personnelles en appréciation subjective, la seconde est une retranscription aussi fidèle que possible de ce qui a été dit pendant la journée.
Partie 1 - notes personnelles
Partie 2 - Transcription

 

  • Préambule

     

  • Prises de parole

     

  • Réponses à José Bové

     

  • Législatives

     

  • Présidentielle

     

Partie 1 - notes personnelles

 

Environ 66 personnes ont participé (52 hommes et 14 femmes, environ « 37 délégués de collectifs, 22 personnalités et représentants de sensibilités et 7 observateurs et nouveaux venus « hors catégorie »).

On voit des têtes neuves, plus jeunes et plus colorées. Certains militants sont partis mais d’autres sont arrivés. Ce que nous attendions depuis le début, la diversification générationnelle et « ethnique » de notre mouvement, est en train de se réaliser grâce à la candidature de Bové.

 

Pour moi, déjà là, cette candidature prouve son intérêt et sa légitimité populaire. José Bové permet de donner la parole aux sans voix, et il suffit de les écouter pour constater que quand on la leur donne, ils savent s’en emparer.

 

Ambiance un peu tendue dans la salle. Ceux qui sont « à fond pour la campagne Bové » craignent des embûches ou des ralentissements de la part de ceux qui sont réticents ou non partants. Les réticents ou observateurs craignent d’être débordés ou marginalisés. Mais on perçoit quand même que le désir d’unité est le plus fort et que chacun fait des efforts pour respecter les points de vues et les stratégies des autres.

 

Quelque chose s’est néanmoins perdu avec les mauvaises manières du PC : la joie et la confiance avec lesquelles on travaillait « avant ». Les « nouveaux venus » en sont porteurs. Ils se font vite « contaminer ». Nous avons un travail à faire à ce sujet, et aussi un effort pour cesser de jargonner : être plus simples, plus clairs, plus accessibles dans notre vocabulaire - ce qui n’exclue pas la finesse de pensée et la complexité politique.

 

Partie 2 - Transcription

 

Préambule

 

  • l’ordre du jour est très chargé et la réunion sera un peu « improvisée ».

     

  • certains au collectif national voulaient retarder cette réunion d’une semaine, pour mieux la préparer.

     

  • Cette coordination est provisoire, mais tant qu’elle fonctionne, elle se réunira toutes les deux semaines.

     

Prises de parole :

 

  •  la CGT Spectacles souhaiterait rejoindre le coordination à titre de « personnalité », en tant que représentant des intermittents et des syndicats.

     

  • Il serait intéressant d’ajouter aussi, parmi les « sensibilités », des représentants des « quartiers ».

     

  • Nécessité de définir comment se structurent les collectifs locaux et les coordinations départementales et comment la coordination nationale s’inscrit par rapport à la campagne Bové.

     

  • Attention à la parité et à la rotation des délégués.

     

  • Qu’advient-il maintenant des 125 propositions ?

     

  • Est-il possible que les départements d’Ile de France envoient des délégués + des observateurs qui ne participent pas aux débats ?

     

  • L’Ile de France souhaite bénéficier d’un délégué par département (et pas 4 pour toute la région).

     

  • Isabelle Laurent (PC unitaire) demande que Pierre Zarka rejoigne les personnalités pour laisser la place à des nouvelles têtes représentant le PC unitaire en tant que « sensibilité ».

     

  • La coordination devra fonctionner au moins jusqu’à l’automne, éventuellement plus, jusqu’à la restructuration du mouvement.

     

  • Il est important de garder une majorité de délégués des collectifs locaux dans la coordination, donc ne pas rajouter sans compter des « personnalités » ou des représentant de « sensibilités ».

     

  • Le mouvement doit se donner un nom.

     

  • Nous devons traiter à égalité le PC et la LCR.

     

  • Quelle est la légitimité de la coordination ? Représente-t-elle aussi les collectifs qui ne font pas la campagne Bové ?

     

  • Il faut recenser les collectifs qui font la campagne Bové et les « labelliser ».

     

  • Ajouter dans les 125 propositions des mesures sur la sécurité.

     

  • Il y aura, en parallèle aux collectifs, des comités de soutien à Bové. Comment seront-ils représentés ?

     

  • Les coordinations départementales sont importantes. Si elles fonctionnent bien, les délégués à la coordination nationale peuvent tourner. Ainsi, il n’y a pas besoin d’un délégué par département.

     

  • La coordination nationale représente tous les collectifs unitaires, y compris ceux qui ne font pas la campagne Bové (mais pas ceux qui sont sortis du mouvement pour faire la campagne du PC).

     

  • Une coordination ne doit pas décider, mais juste coordonner. Le nombre de délégués n’a donc aucune importance. Ce qui compte, c’est l’ordre du jour et le mandats des délégués sur cet ordre du jour.

     

  • Il faut clarifier les sites internet. Quel site correspond à quel besoin ?

     

  • Nécessité urgente de recenser les collectifs, sinon comment imaginer coordonner ?

     

  • La rotation des délégués est un beau principe, mais cela favorise les représentants des « sensibilités », qui seraient permanents et plus expérimentés et risqueraient de mener les débats avec des délégués de collectifs nouveaux venus qui doivent prendre le temps de prendre leurs marques, écouter...

     

  • Les collectifs locaux sont la légitimité du mouvement. Ils doivent être aussi nombreux que les parisiens - donc pas rajouter de personnalités.

     

  • Mettre en place des listes de discussion internet pour dialoguer entre deux réunions, car une fois toutes les deux semaines, c’est trop peu.

     

  • Quel est le statut actuel de l’ex CIUN ? Il faut tourner la page. C’est la coordination nationale qui doit maintenant travailler sur la campagne et garder les contacts avec le PC, la LCR et les Verts.

     

  • Envoyer les comptes-rendus de la coordination à l’ensemble des signataires de la pétition Bové.

     

  • Dans la Manche, la majorité des collectifs se sont mis en retrait et souhaitent le maintien de l’ancien CIUN.

     

  • Omeya - Banlieue et immigration - Groupe constitué après Montreuil et suite à l’appel à Bové. Ont des réseaux sur toute la France, peuvent créer des collectifs partout ou rejoindre des collectifs existants. Ne savent pas encore comment faire. Quel est leur statut par rapport à la coordination ?

     

  • Yves Salesse - lever l’ambiguïté : beaucoup de collectifs ne s’engagent pas dans la campagne Bové. Il faut donc bien distinguer entre la coordination nationale et le comité de campagne Bové.

     

  • Raoul-Marc Jennar - c’est difficile, complexe, nouveau, mais telle est la réalité.

     

  • José Bove - tout est devenu plus complexe. Des collectifs se mettent en retrait, d’autres se créent. Des gens qui n’étaient pas dans les collectifs rejoignent le mouvement ou s’organisent en parallèle. Il ne faut pas y voir une division, mais cela alimente et augmente les réseaux.

     

Réponses à José Bové

 

  • Dans l’Hérault, nous sommes ensemble depuis 2004, à tout moment et sur toutes les luttes, y compris ces présidentielles et législatives 2007. Il ne faut pas donner de consigne de vote au 2e tour mais dire que notre 2e tour, c’est les législatives.

     

  • Bruno - nouveau venu depuis l’Isère - Attention, les nouveaux venus ne maîtrisent pas le jargon militant. Ils se perdent entre « collectifs », « comités », « coordination » etc. Toutes les tergiversations vont nous faire fuir.

     

  • Comment bien intégrer les « nouveaux » dans le rassemblement ?

     

  • Même si nous ne faisons pas la campagne dont nous avons rêvé, gagnons-là en nous basant sur le programme et l’unité.

     

  • Dans le Limousin, la candidature Bové a redynamisé une dynamique en perdition. Nous étions 10, nous sommes 40 maintenant. Le PC, qui verrouillait est parti et on se restructure tout seuls. On leur « pique » des parrainages, de même qu’aux Verts.

     

  • Comment gérer cet élargissement des militants au-delà de la campagne Bové ?

     

  • Comment la coordination nationale doit-elle travailler avec le comité de campagne ?

     

  • Nous devons acter que l’ex CIUN n’est plus. La coordination doit prendre le relais et travailler pour les législatives.

     

  • Claude Debons - nous sommes tous d’accord pour mener la campagne jusqu’au 10-11 mars. Après, on verra la légitimité électorale et populaire de cette campagne. Le comité de campagne y travaille. Il faut clarifier la nature des meetings : autour de Bové ou axés sur le programme. C’est important pour l’adhésion des différents porte-parole.

     

  • Christian Picquet (LCR) - il y a une vie après la présidentielle. Les meetings doivent avoir l’objectif de retrouver l’unité.

     

  • Après St-Ouen, nous ne pouvons plus faire confiance au PC ni nous laisser dicter quoi que ce soit par eux, y compris pour les législatives. Les situations locales sont complexes et spécifiques. Laissons les collectifs locaux les gérer comme elles le veulent.

     

  • Dans les Bouches du Rhône, nous nous sommes séparés des « buffetistes ». Ne traitons pas la candidature Bové comme celle de MGB ou OB. Eux ne représentent que leur parti. Bové représente un rassemblement. Sa candidature est la seule qui est porteuse d’unité.

     

  • Roland - Brest - Bové devrait faire un meeting à Brest : le président est le chef des armées et de la dissuasion nucléaire. Or, celle-ci est à Brest. Il serait intéressant de porter à Brest des idées claires à ce sujet, face à l’incompétence et l’incohérence de Ségolène Royal dans ce domaine.

     

  • Eric Coquerel - Le Mars - Nous sommes actuellement observateurs. Nous sommes attentifs, avec constamment la possibilité de partir tout à fait ou de revenir.

     

  • Laissons la plus grande liberté à chaque collectif, département, région. Nous n’avons pas à leur dicter leur conduite, juste coordonner.

     

  • Ne tergiversons pas, pas de retour en arrière vers la situation d’avant Montreuil.

     

  • Notre objectif n’est pas électoral, mais politique. Les élections sont un moyen, l’unité aussi. Notre rôle doit être de faciliter tout ce qui peut faire changer la politique de la France, donc la campagne présidentielle et législative et l’unité. Nous ne devons jamais mettre des obstacles. Evitons les frictions entre nous car le combat est rude et il est ailleurs, contre la droite et la capitalisme.

     

  • Algéra - Banlieue et immigration - nous sommes venus sur la base de la campagne Bové. Enfin s’ouvre pour nous un espace pour représenter notre sensibilité et nos revendications. Nous avons peu de temps et nous voulons être efficaces. Devons-nous rentrer dans la coordination ? Nous ne faisons pas confiance aux partis. Nous n’avons pas l’habitude de la politique, ni de nous engager. Nous voulons savoir où nous allons.

     

  • On ne veut pas entendre parler de stratégies d’appareils ou d’ambitions personnelles. Nous voulons un mouvement citoyen. C’est l’essence de la candidature Bové : des citoyens qui sont venus se mêler de politique.

     

  • Il faut axer la campagne sur l’humain, la vie, le concret.

     

  • La campagne doit être comme prononcée à Montreuil : collective. Ce n’est pas une campagne Bové.

     

  • Le CIUN doit disparaître définitivement.

     

  • Résumé Pierre Cours-Salies - Il a bien été dit à Montreuil que chacun décide de son engagement. Les meetings sont collectifs et toutes les sensibilités doivent y être représentées. Le CIUN ne doit plus se réunir avec le PC. Il doit se dissoudre et c’est la coordination qui doit prendre le relais du dialogue avec les partis. Un secrétariat de la coordination doit être créé. Il préparera les réunions. Il se chargera d’organiser ce qui aura été évoqué en réunion sans pouvoir être mis en œuvre faute de temps. Composition du secrétariat : Pierre Laporte, Franck Mérat, Claude le Gerranic, Bernard Guibert, Monique Dental, France Coumian, Delphine Delallée, Claude Debons, Pierre Cours-Salies, Christian Picquet, un-e Alternatif-ve.

     

Législatives

 

  • Etienne Adam - agir rapidement. L’autonomie des législative par rapport aux présidentielles est très relative. Les deux sont liées. Nous souhaitons mettre en place un cadre unitaire pour avoir des élus. Nous devons mandater une délégation pour rencontrer le PC, la LCR et les Verts, mais sur quelles bases ? Celle de l’autonomie par rapport au PS, celle des 125 propositions. Nous devons nous donner les moyens de notre autonomie, avec une association de financement. Les législatives ne sont pas des élections locales : elles nécessitent une harmonisation nationale.

     

  • En Haute-Garonne, La rupture avec le PC est consommé, nous aurons des candidats unitaires dans toutes les circonscriptions. Chaque collectif discute et cherche à faire émerger des candidatures. Ensuite, on se réunit par AG de circonscription. Chaque circonscription choisi son candidat-e, avec un-e suppléant-e de sexe opposé et de sensibilité politique différente. Chaque circonscription établit ainsi une liste de plusieurs candidat-e-s. Ces listes seront remontées à la coordination nationale qui effectue des arbitrages, si nécessaire, pour rétablir la parité et la représentativité.

     

  • En Languedoc-Roussillon, c’est pareil. Un camarade PC unitaire se demande s’il doit y aller avec nous ou avec le PC.

     

  • En Lot et Garonne, le PC nous impose ses candidats. Ce sont des octogénaires sectaires et racistes. Impossible de discuter avec eux.

     

  • A Paris aussi le PC a les dents longues. Il a déjà négocié avec le PS. Nous devons présenter des candidats pour les aider en vue des futures municipales.

     

  • Dans le 95, difficile d’être déléguée d’une coordination totalement divisée. On est complètement perdus. Est-ce qu’il faut d’abord choisir des candidats et ensuite discuter avec le PC ? Le PC nous met la pression. Quelles sont les échéances ?

     

  • L’objectif est une seule candidature anti-libérale dans chaque circonscription. Ca devrait être négocié au niveau national. Sinon, au niveau régional, sinon départemental, et enfin au niveau de chaque circonscription, en dernier recours. Les dicussions doivent commencer tout de suite.

     

  • La division existe en PACA comme au niveau national. L’intrusion de PC dans les collectifs était très forte (collectif de 15 personnes, devenues 40 lors du vote pour MGB). La séparation est maintenant consommée. Il n’y a pas de personnalité PC unitaire de poids dans la région. Le collectif départemental est en panne.

     

  • Les législatives seront soit l’occasion de retrouver l’unité, soit d’affirmer la séparation. Evitons de devenir une énième force, contre les partis. Les discussions ne peuvent pas se faire juste localement. Il nous faudra un rapport de force. Si Bové fait 5 %, c’est excellent pour nous et pour le rapport de force.

     

  • Le PC essaye de nous entraîner encore avec lui, après avoir déjà tout verrouillé en sa faveur. Il ne sert à rien de discuter avec un parti dominant au niveau local. Soit il y a un accord national, soit une autonomie complète. L’échéance, c’est le 10-11 mars. A cette date, une délégation de la coordination nationale doit avoir rencontré le PC, la LCR et les Verts.

     

  • Il faut nous choisir un nom car les communistes peuvent décider de s’appeler « collectif unitaire » aux législatives.

     

  • Ne nous laissons pas piéger dans des négociations de cartels et n’agissons pas comme un cartel. Nous devons avoir des règles claires : non cumul des mandats, pas de 3ème mandat pour un même élu, la parité avec des femmes titulaires et pas toujours suppléantes sur des circonscriptions gagnables. Les candidats doivent soutenir notre programme, la 6ème république...

     

  • Donner la représentation chiffrée et sexuée des présents à cette coordination.

     

  • Christian Picquet - objectif une candidature unitaire labellisée par circonscription. Partir plutôt de l’échelon local pour faire pression sur le national. Refuser tout accord avec le PS de Royal. Le CIUN n’existe plus, mais le dialogue avec les partis doit continuer. Mettre en place rapidement une délégation qui travaillera en toute transparence.

     

  • Dans la Manche, on négocie au niveau local et 2 candidats sur 5 seront unitaires.

     

  • OK pour le non cumul des mandats. N’aller que sur les circonscriptions gagnables ou aller partout pour promouvoir nos idées ?

     

  • On pourrait présenter systématiquement au moins un candidat par département.

     

  • Nommer notre programme pour le différencier de celui du PC.

     

  • Etienne Adam - résumé - beaucoup de désaccords. Négocier ou pas ? A quel échelon ? Question de la solidarité : accepter ou pas le « moi, je fais comme je veux dans mon coin » ? Il est indispensable de faire un état des lieu national en demandant aux collectifs de remplir une grille qui indique les circonscription, ce qui est gagnable, les candidats potentiels, les forces en présence... pour avoir une vision globale et claire de la situation.

     

  • Pierre Cours-Salies - actions à mener : constituer une délégation pour rencontrer les partis. Faire un état des lieux précis. Continuer la réflexion et le débat dans les régions avant de décider comment nous positionner.

     

  • Si pas de cumul des mandats, on perd Patrick Braouezec et d’autres. Soyons souples cette fois-ci au moins.

     

  • Il faudrait des spécialistes des cartes électorales pour faire une grille d’analyse à envoyer aux collectifs pour faire remonter une image précise de la situation. C’est trop complexe pour être fait par un simple secrétariat « technique ».

     

  • Francine Bavay - on peut discuter avec les Verts au niveau local.

     

Présidentielle

 

  • Raoul-Marc Jennar - plein de meetings sont prévus. Il n’y a pas encore de local de campagne. L’organigramme du comité de campagne doit être complété et précisé. Priorité absolue à la collecte des 500 signatures.

     

  • On peut avoir deux meetings en même temps, avec des porte-parole différents.

     

  • Nécessité de faire le point sur l’organisation financière. Publier un « mode d’emploi » et toutes les bonnes pratiques.

     

  • Il faut se positionner en soutien des luttes et notamment le 8/2 au côté des syndicats.

     

  • Roland Mérieux - l’argent qui rentre doit être envoyé par chèque à Roland Mérieux, mandataire financier de José Bové. Les dons pourront bénéficier d’une déduction fiscale seulement si nous avons les 500 signatures. Me contacter pour les dons importants et pour faire des prêts. Pour l’instant, il n’y a pas de budget. Tout doit être auto-financé dans la mesure du possible. Les meetings seront pris en charges sur le budget national et seront payés après la campagne. Tous les frais des meetings doivent passer par le mandataire financier. Garder les factures de toutes les dépenses. Organiser une souscription immédiate. Des indications précises seront fournies par écrit.

     

  • A partir du 22 février, il faut transformer les promesses en vraies signatures. Aller pour cela à la rencontre des maires et renvoyer le formulaire officiel à Clément Aumeunier.

     

  • Retirer de la campagne ou pas, le site www.alternativeunitaire2007.org car c’est aussi celui des collectifs qui ne font pas la campagne Bové.

     

  • Les objecteurs de croissance n’ont pas de porte-parole désigné. S’adresser à Christian Sunt pour un porte-parole au meetings.

     

  • Nous organiser pour répondre aux sollicitations des organisations et associations qui interrogent tous les candidats sur divers sujets.

     

  • Revoir les 125 propositions pour le contrôle citoyen, les services publics...

     

  • Ne pas appeler au désistement pour Royal au 2ème tour.

     

  • Quel matériel de campagne sera donné aux collectifs des banlieues et immigration ? Comment l’utiliseront-ils ?

     

  • Attention à ne pas nous laisser piéger par la presse qui peut raconter n’importe quoi, nous manipuler et nous entraîner vers des divisions internes. Vérifier toute information qui nous semble poser problème avant de réagir au quart de tour. (Bové appelle à voter Royal...)

     

  • Croiser notre campagne avec le monde du travail. Nouer des contacts avec les gens en lutte à l’intérieur des entreprises (pas comme MGB qui va à la porte des entreprises).

     

  • Coupler la campagne présidentielle avec les législatives.

     

  • Compléter le comité de campagne avec des jeunes, des immigrés, des membres de la coordination...

     

  • L’appel à Bové continue tant qu’on a pas les 500 signatures.

     

  • Renforcer le côté écologique du programme.

     

  • Un appel des médecins est en gestation. Il faudrait multiplier ce genre d’initiatives.

     

  • Les éditions Syllepse et le Diable Vauvert vont éditer un livre de campagne.

     

  • Soyons inventifs et festifs. Organisons des actions symboliques, pas que des meetings.

     

  • Utiliser internet et le « marketing viral ».

     

  • Penser aux français de l’étranger.

     

  • Ne pas remettre en cause tout ce qui a été fait depuis 2 ans par les collectifs et balayer les 125 propositions. Elles restent la base de notre programme.

     

  • Demander des dons aux signataires de l’appel.

     

Comment continuer à travailler le programme : site www.cequenousvoulons.org + réactivation des commissions de travail thématiques.
Par OTFC - Publié dans : La véritable histoire du touzing
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Lundi 5 février 2007
Montredon, le 5 février 2007.


Depuis un mois, à travers vous, un vent nouveau souffle sur la politique française. Une brise salutaire parmi les débats convenus et les logiques d'appareils. Un air frais et vivifiant dans une société en proie au désarroi et à la lassitude. Ce vent, c'est votre parole.

Merci à vous tous d'avoir su dire non, haut et fort, à l'impasse qui semblait inévitable.

Les collectifs unitaires vous ont entendu le 21 janvier à Montreuil et ont pris acte de votre volonté de persévérer face à l'urgence sociale et écologique et d'être représentés autrem ent dans les luttes électorales à venir.

J'ai fait de même ce jeudi premier février à Saint-Denis, en annonçant ma candidature à l'élection présidentielle, au nom du collectif que nous représentons tous ensemble. Ce fut pour moi un grand moment d'émotion et d'espoir dans ce que nous sommes en train d'impulser.

Cependant, notre enthousiasme et nos idées pour changer le cours des choses ne peuvent suffire à faire vivre notre campagne citoyenne. Nous n'avons ni moyens financiers ni réservoirs de parrainages garantis comme les candidats des grands appareils politiques. Nous partons de rien, ensemble, avec la force de la volonté et la faiblesse des poches vides. Tout est à faire. Tout est à inventer. Il dépend de chacun d'entre nous de faire vivre cette campagne originale et sans précédent. Nous sommes à ce jour 36 000 à former le coeur de cette aventure collective.

Il nous faut recueillir 500 parrainages de grands électeurs. Si chacun d'entre nous sollicite le maire de sa commune ou le conseiller général de son canton, en lui exposant nos arguments (1), nous pourrons atteindre cet objectif crucial. 

D'autre part, cette campagne étant citoyenne, nous devons continuer à élargir notre rassemblement, jour après jour. Vos signatures sont pour moi plus que l'expression d'un soutien, mais un véritable parrainage citoyen de cette candidature collective. Si chacun d'entre nous se fait porte parole en invitant son entourage à nous rejoindre, notre élan se poursuivra et notre réseau de communication alternative s'élargira. C'est pourquoi l'appel du 6 janvier se poursuit dans ce but et attend toujours plus de parrainages citoyens.

Un appel à souscription vient d'être lancé pour recueillir votre contribution aussi humble soit-elle à cette campagne citoyenne (2). Merci à tous ceux qui mettront quelque chose dans le pot commun pour continuer à montrer partout que cette campagne est bien celle de tous.

Enfin, comme tous les membres du comité de campagne qui est en train de se mettre en place, je découvre régulièrement vos contributions, idées, slogans, dessins et suggestions sur le site qui porte votre pétition. Il est important que chacun s'exprime et participe à construire les outils de notre campagne créative. Cette mosaïque humaine, composée de femmes et d'hommes de toutes origines sociales et culturelles, est notre principale richesse. A nous, tous ensemble, de la faire croître et de la partager autour de nous, en invitant toujours plus de citoyennes et de citoyens à nous rejoindre.

Chers amis, chers camarades,

Cette campagne différente ne peut se faire qu'ensemble. Montrons à tous ceux qui hésitent encore qu'un autre monde est en marche, que le souhaitable est possible, que l'alternative est à notre portée. Donnons-le à voir avec enthousiasme et courage dans une campagne citoyenne par tous et pour tous.

Fraternellement,
 
José
Par OTFC - Publié dans : La véritable histoire du touzing
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Vendredi 26 janvier 2007
Une nouvelle pilule contraceptive estroprogestative combinée vient d’être commercialisée aux Etats-Unis sous le nom de « Femcom Fe ». Parfumée à la menthe, elle présente la particularité de pouvoir être mâchée comme un chewing-gum au lieu d’être avalée directement. Cette nouvelle galénique a pour objectif théorique d’améliorer la compliance grâce au côté attractif de la gomme à mâcher culturellement très appréciée aux Etats-Unis. En outre elle pourrait aider à résoudre les difficultés qu’éprouvent un certain nombre de femmes à avaler quotidiennement leur « petit » comprimé par lassitude et blocage psychologique. Le risque de grossesse sous pilule combinée est inférieur à 0,1 % année-femmes mais la plupart des études retrouve un risque réel entre 3 et 8 %. De nombreuses enquêtes ont en effet révélé que quasiment une femme sur 2 oubliait de prendre sa pilule au moins une fois par mois. On ne peut donc qu’apprécier tout ce qui peut permettre, tout au moins en théorie, de corriger cette modeste observance à l’origine d’une nombre important de grossesses non programmées et donc d’IVG.
JIM
 » 14 janvier 2007
Contraception > Méthodes
http://www.jim.fr/e-docs/00/01/5E/FD/document_actu_med.phtml
Par OTFC - Publié dans : J'élève le débat
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Mardi 23 janvier 2007
Le travail tue plus que les accidents de la route ». Selon les calculs de [la CFDT], près de 9 000 décès sont dus chaque année aux questions du travail . Le syndicat a décidé de contre-attaquer et appelle demain à une journée de mobilisation nationale dans les entreprises. L’objectif est de tenter de rouvrir la négociation sur la pénibilité, en suspens depuis mars 2006. En effet, lancée par le gouvernement il y a 3 ans et demi, […] cette négociation est censée permettre le financement d’un système de départ en retraite anticipée pour les salariés usés par un emploi éprouvant . Toutefois, si tous s’accordent sur le constat et la nécessité de trouver un accord pour faire davantage de prévention, […] la plupart considèrent que le patronat a déjà jeté l’éponge. Quelles sont les professions concernées par les accidents du travail les plus graves ? Ce serait le BTP en tête, avec des règles de sécurité négligées et des comportements à risques, des litiges avec les patrons et retards d'indemnisations. Les agriculteurs, seraient également en haut de la liste : ils déplacent des produits chimiques ultratoxiques sans même s'équiper de gants ni de masques, se font écraser par leurs tracteurs... Et que dire des employés des abattoirs ? Perchés à 2 ou 3 mètres du sol sur des plates-formes métalliques roulantes, ils manipulent des carcasses sanglantes en utilisant toute une panoplie de couteaux et de scies électriques qui pendent devant eux.
Libération » 15 janvier 2007
Par OTFC - Publié dans : La véritable histoire du touzing
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Mardi 23 janvier 2007
Plusieurs théories veulent que les femmes gouvernent mieux que les hommes. Reste encore à les étayer.Leurs priorités et leurs valeurs sont-elles différentes de celles des hommes ? Exercent-elles le pouvoir autrement ? D’entrée de jeu, je répondrai par un “non” sceptique. Mais je serai ravie de changer d’avis si les données dont nous disposerons dans les prochaines années confirment ce qui pour le moment n’est qu’une hypothèse et un désir, à savoir que les femmes ne gouvernent pas de la même façon que les hommes. Pour la première fois de l’Histoire, nous sommes en mesure de répondre à ces questions. Les barrières apparemment infranchissables qui empêchaient les femmes d’accéder aux plus hautes fonctions politiques tombent aussi vite que le mur de Berlin. Plusieurs femmes sont parvenues simultanément au sommet de l’Etat aux quatre coins de la planète : Angela Merkel en Allemagne, Ellen Johnson-Sirleaf au Liberia, Michelle Bachelet au Chili et, à nouveau, Tarja Halonen en Finlande. Il est vrai que les femmes avaient déjà progressé dans les organes législatifs. Mais leur présence accrue dans les Parlements ne suffisait pas à lever tous les doutes sur leurs possibilités d’ascension, car le législatif a beaucoup moins de pouvoir que l’exécutif et sa composition est beaucoup plus déterminée par les quotas. En revanche, aucun parti ne se laisse guider par les quotas lorsqu’il doit présenter un candidat à la présidence d’un gouvernement ou d’un pays : il s’agit là de compétition pour le pouvoir à l’état pur, d’un corps-à-corps sans autre arme que la capacité de chacun à rallier les électeurs. Ce corps-à-corps a définitivement montré qu’être une candidate femme n’était plus un handicap aux yeux des électeurs. Les exemples cités plus haut montrent en effet que les choses ont changé. Le système électoral chilien, où les hommes et les femmes déposent leur bulletin de vote dans des urnes distinctes, a permis de constater que les deux sexes ont soutenu Michelle Bachelet dans des proportions très semblables. Sa condition de femme n’a eu aucune incidence : cela ne lui a pas apporté de voix supplémentaires dans l’électorat féminin et, surtout, cela ne lui en a pas enlevé dans l’électorat masculin. Certains disaient pourtant que le Chili était un pays machiste. Reste toutefois cette question : les femmes changeront-elles le monde ? Nous savons maintenant que la parité au pouvoir n’est qu’une question de temps, mais nous ignorons si les femmes transformeront ce pouvoir. La majorité des théories assurent qu’elles le feront parce qu’elles ont des valeurs et des objectifs différents, que leur style de leadership aussi est différent et que ces valeurs et ce style sont les meilleurs et les plus souhaitables.
Courrier International » par Edurne Uriarte, Professeure de science politique à l’université Roi Juan Carlos de Madrid
 » 11 janvier 2007
Femme > Politique

Par OTFC - Publié dans : J'élève le débat
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Mardi 23 janvier 2007
Grâce à nous tous, au nombre de 24000 signataires, la candidature collective de José Bové est sur le point de devenir l'évènement politique et social de cette fin janvier 2007.

A mi-chemin de la rencontre des collectifs unitaires à Montreuil, l'appel "José Bové peut et doit être LE candidat de l'alternative à gauche" que vous soutenez a été le fil conducteur de la majorité des interventions. L'élan populaire qu'il a rassemblé a été largement reconnu dans sa diversité. Votre demande a été entendue.

Parmi les conditions proposées par la minorité qu'il reste à convaincre, la principale est sans doute que la candidature de José soit bien collective, et plus encore, confirmée par la poursuite de la dynamique engagée. Il en va donc de notre responsabilité à tous : continuons à amplifier cette invitation à prendre la parole.

A l'heure (tardive) d'écrire ce courriel, la commission de synthèse n'a pas encore acté cette progression irrésistible.

L'histoire est en marche. Ce phénomène politique nouveau, hors des procédures traditionnelles, porte en lui l'émergence d'alternatives prometteuses.

Merci à vous tous d'en être les pionniers.
Par OTFC - Publié dans : J'élève le débat
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Jeudi 11 janvier 2007
José Bové, Michel Daverat, Pierre Labeyrie, Gilles Lemaire, Jean-Baptiste
Libouban, Noël Mamère, Gérard Onesta, François Simon,

Ils ont été condamnés en 2005 à des peines de prison ferme ou de prison avec
sursis par le Tribunal de Toulouse pour un fauchage d¹OGM en plein champ à
Menville en juillet 2004, alors que « 224 comparants volontaires »
déclaraient devant ce même tribunal avoir également participé à cette
manifestation.

Bien que 85% des français se déclarent opposés aux OGM, que les faucheurs
volontaires d¹OGM réclament un moratoire et l¹organisation d¹un débat public
avec référendum, la justice répond par la prison pour ces lanceurs d¹alerte.

Ils font appel en cassation de cette décision du Tribunal. Le jugement sera
rendu le 10 janvier. Ils risquent d¹être condamnés, alors que l¹Europe
sanctionne la France pour son refus de la transparence et son refus d¹un
débat sur les risques de contamination.

Tout recours ultérieur auprès de la Cour Européenne des droits de l¹Homme ne
serait pas suspensif de l¹application des peines.

Par OTFC - Publié dans : J'élève le débat
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Mercredi 10 janvier 2007

Chaque mois, l’équipe de l’émission « Arrêt sur images » (diffusée le dimanche à partir de 12h40 sur France 5) procède au chronométrage des quarante thèmes les plus traités dans les 20 h de TF1, France 2 et France 3. En tête du comptage d’Aurélie Windels pour le mois de novembre sur le site d’Arrêt sur images, avec plus de 5 heures d’antenne : l’élection présidentielle.

 Selon ce comptage, le Parti Socialiste et l’UMP ont respectivement bénéficié d’une couverture médiatique de 2h22 et de 1h27. Soit plus de 76% du temps d’antenne consacré aux seuls deux partis ; sans compter, s’agissant de Nicolas Sarkozy, « les 2 h 57 qu’Arlette Chabot lui a accordées dans son émission d’information "A vous de juger" », puisque l’infochrono ne prend en compte que les JT. Les autres partis politiques de droite et d’extrême droite se sont répartis le reste : 19 minutes pour le Front national et 11 minutes pour l’UDF. Quant à la gauche antilibérale, elle s’est contentée de 2 minutes de « brèves » : 46 secondes sur TF1, 47 secondes sur France 2 et 29 secondes sur France 3.

 

Couverture médiatique des partis politiques en minutes (JT du soir de TF1, F2 et F3) (Graphique réalisé par Acrimed)

Après plusieurs mois de campagne confisquée par le PS et l’UMP, le CSA a trouvé ses calculettes : depuis le 1er décembre, il veille sur « l’équité ». A noter que dans le classement par thèmes, l’environnement se situe à la 3e place, avec près de 3 heures d’antenne. La délinquance et l’insécurité s’installent à la 8è place et « occupent, progressivement, de plus en plus de temps dans les journaux télévisés d’avantage que l’emploi et le chômage (11ème place) » ou que l’éducation (9è place). Un bon baromètre des agendas croisés des principaux responsables politiques et de la rédaction des JT.

 On a beaucoup aimé le comptage d’« Arrêt sur images ». C’est promis : on regardera de près les suivants...

Par OTFC - Publié dans : LES VIDEOS DU TOUZING
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Mercredi 10 janvier 2007

 

José Bové peut et doit être le candidat de l’alternative à gauche !

 

 

Un immense espoir est né le 29 mai 2005 : la majorité de la gauche française a dit « Non » au projet libéral de constitution européenne. Cette majorité va-t-elle manquer le rendez-vous de 2007 et laisser le champ libre aux battus de 2005 ? La logique du « chacun pour soi » l’emportera t-elle finalement sur l’aspiration unitaire qui n’a cessé de grandir et de s’exprimer dans le mouvement des collectifs ? Nous ne pouvons pas nous résigner à ce gâchis historique. Il est encore temps d’éviter ce scénario-catastrophe si nous nous rassemblons autour de la seule candidature qui peut encore porter notre projet commun dans la bataille de l’élection présidentielle : celle de José Bové.

 José Bové est dans notre pays la principale figure de la résistance populaire à la mondialisation libérale. Il est l’un des acteurs de premier plan de cette résistance à l’échelle internationale. Connu de tous nos concitoyens pour ses combats de militant syndical et altermondialiste, il est l’un des plus à même de faire entendre et partager au plus grand nombre nos propositions pour en finir avec le chômage, la précarité, la misère, le pillage et la destruction de la planète. Il peut ainsi être le trait d’union entre tous ceux qui veulent que ça change vraiment. Un trait d’union entre les différents courants politiques de la gauche antilibérale. Un trait d’union entre ces courants politiques et le mouvement social, associatif, citoyen et altermondialiste qui s’est affirmé sur la scène publique ces dernières années. Un trait d’union entre les exigences sociales, écologiques et démocratiques qui ont convergé dans le « Non » en 2005. José Bové s’est depuis longtemps déclaré disponible pour être le candidat de notre rassemblement. Nous pensons qu’il doit l’être. Non pour ajouter de la division à la division, mais pour retrouver ensemble le chemin de l’union et de l’espoir et poursuivre l’expérience précieuse de centaines de collectifs unitaires. Nous voulons l’unité de la gauche antilibérale, alternative, solidaire et écologique. Pour tous ceux qui souffrent de l’injustice et de la régression sociale. Pour ceux qui n’en peuvent plus des bas salaires et des petits boulots précaires. Pour tous les laissés pour compte, les sans emploi, les sans logis, les sans-papiers. Pour les jeunes qui galèrent. Pour tous ceux qui ont peur du lendemain. Pour répondre à l’attente de ceux qui risquent de se tromper de colère ou de baisser les bras...

 

 

C’est vital et c’est urgent.

 

 

www.unisavecbove.org

Par OTFC - Publié dans : J'élève le débat
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